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 Les saints de Mai

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Ysatis
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MessageSujet: Re: Les saints de Mai   Dim 27 Mai - 8:42

Dimanche 27 Mai




Aujourd'hui, nous fêtons Saint Augustin de Canterbury 


 Saint Augustin de Canterbury 

 (Fête des Augustin le 28 août) 

 Les Augustin sont des êtres naturellement bons, qui ne connaissent pas l'ambition et prêchent l'entente entre les hommes. Toutefois, entiers, ils n'hésitent pas à provoquer des ruptures au nom de la cause qu'ils défendent, fussent-elles douloureuses. Ce sont des amoureux passionnés. 

Saint Augustin de Canterbury (+604) évêque. Moine bénédictin romain, choisi par le pape Grégoire le Grand pour évangéliser l'Angleterre. Il reçoit un accueil chaleureux du roi saxon Ethelbert qui se convertit peu après. Il est le premier évêque de Canterbury. Il organise l'Eglise et christianise le peuple en respectant, autant que possible, ses traditions ancestrales.




 Hildebert, du germanique hild, "combat", -berht, "illustre" 

 Saint Hildebert. Evêque de Meaux et exégète de la Bible (vers 680) 




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Colombine

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MessageSujet: Re: Les saints de Mai   Lun 28 Mai - 8:39

Saint Germain
Nous fêtons GERMAIN, mais aussi Guillaume et Margaret. Issu du latin, Germain signifiait chez les romains, à la fois le germe et le frère. En celte, il signifie le voisin ou le peuple voisin. C’est d’ailleurs ainsi que les gaulois appelaient les territoires de leurs voisins de l'Est, la Germanie. Germain apparaît au début de notre ère en Europe. En France, il est plutôt discret. 



St Germain, abbé puis évêque de Paris (v. 496 † 576)

Saint Germain
Évêque de Paris 
(v. 496 † 576)

Germain de Paris naquit à la fin du Ve siècle près d'Autun. Tout jeune, il faillit être victime d'une mère dénaturée et d'une grand-mère criminelle ; mais Dieu veillait sur cet enfant de bénédiction et le réservait à de grandes choses. Germain se réfugia près d'un ermite, son oncle, dont il partagea la vie austère, et dont il apprit, chaque jour, à imiter la piété et les vertus.
L'évêque d'Autun, ayant fait sa connaissance, conçut pour lui une très haute estime, et lui donna, malgré les réclamations de son humilité, l'onction sacerdotale, puis le nomma bientôt abbé du monastère de Saint-Symphorien d'Autun.

Par ces temps de guerre et de dévastation, les pauvres affluent. Germain, toujours ému à la vue d'un homme dans la souffrance, ne renvoie personne sans lui faire l'aumône, au point qu'un jour il donne jusqu'au dernier pain de la communauté. Les moines murmurent d'abord, puis se révoltent ouvertement. Germain, pleurant amèrement sur le défaut de foi de ses disciples, se retire dans sa cellule et prie Dieu de les confondre et de les corriger. Il priait encore, lorsqu'une dame charitable amène au monastère deux chevaux chargés de vivres, et annonce que le lendemain elle enverra un chariot de blé. La leçon profita aux religieux, qui se repentirent de leur réaction.

Un jour le feu prend au grenier, menaçant de brûler toute la récolte du couvent. Germain, calme et confiant, saisit une marmite d'eau à la cuisine, monte au grenier en chantant « Alléluia », fait le signe de la Croix et jette quelques gouttes d'eau sur le brasier, qui s'éteint.

Un jour qu'il était en prière, il voit apparaître un vieillard éblouissant de lumière, qui lui présente les clefs de la ville de Paris : « Que signifie cela ? » demande l'abbé. - “C'est, répond la vision, que vous serez bientôt le pasteur de cette ville.” Quatre ans plus tard, Germain, devient évêque, malgré sa résistance. Il n'en resta pas moins moine toute sa vie, et il ajouta même de nouvelles austérités à celles qu'il avait pratiquées dans le cloître. Après les fatigues d'une journée tout apostolique, son bonheur, même par les temps rigoureux, était de passer les nuits entières au pied de l'autel.

Germain eut la plus grande et la plus heureuse influence auprès des rois et des reines qui se succédèrent sur le trône de France pendant son épiscopat ; on ne saurait dire le nombre de pauvres qu'il secourut, de prisonniers qu'il délivra, avec l'or des largesses royales. Il mourut, plein de mérites, vers l'âge de quatre-vingts ans.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.
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Ysatis
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MessageSujet: Re: Les saints de Mai   Lun 28 Mai - 9:15

Lundi 28 mai

Aujourd'hui,  nous fêtons Saint Germain 


 Germain, du latin germanus, "naturel", "vrai", "authentique" 

 Prénoms dérivés : Germain, German, Garmon, Germanos, Jermen... 

 Les Germain sont des êtres sensibles, farouches et insatisfaits. Rêveurs et enjoués, volontiers aventureux, mais souvent instables, ils n'aiment pas se fixer en un lieu donné et multiplient les voyages. Pourtant, ils ont perpétuellement l'impression de passer à côté de beaucoup de choses. 

 St Germain (496-576) Nommé évêque de Paris par le fils de Clovis, Childebert, il construit l'abbaye actuelle de Saint Germain des Près. 




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MessageSujet: Re: Les saints de Mai   Mar 29 Mai - 9:37

Saint Aymar
Nous fêtons AYMAR, mais aussi et Ursula et Géraldine. D’origine germanique, Aymar signifie le clan ou la maison illustre ; il rappelait à son détenteur qu’il était issu d‘une famille réputée. Aymar est aussi largement utilisé comme nom de famille. En tant que prénom est globalement assez rare en Europe. Et en France, on relève une dizaine de naissance sous ce prénom par an



Ste Urszula Ledóchowska, vierge et fond. (1865-1939)
 
Sainte Urszula Ledóchowska
(dans le siècle Julie Ledóchowska) 
Vierge et fondatrice des : 
 « Ursulines du Cœur de Jésus Agonisant ».

« Pourvu que je sache aimer ! me laisser brûler, consumer par l’amour » ainsi écrit Julie Ledóchowska, âgée de 24 ans, novice dans le couvent des Ursulines à Cracovie, à la veille de ses vœux religieux. Le jour de sa profession elle prend le nom de Marie Ursule de Jésus et ces paroles deviennent la trame de toute sa vie.

Julie Ledóchowska, naît le 17 avril 1865 à Loosdorf (Autriche) d’une mère de nationalité suisse, descendante d’une ancienne famille chevaleresque, les Salis. Le père est issu d’une très ancienne famille polonaise, qui a donné naissance à des hommes d’État, des militaires et des ecclésiastiques liés à l’histoire de l’Europe et de l’Église. Julie et sa nombreuse fratrie grandissent, entourés de l’amour de leurs parents à la fois tendre et exigeant. Les trois aînés choisissent la voie de la vie consacrée. Marie Thérèse, béatifiée en 1975, fonde la « Sodalité de Saint Pierre Claver » et le frère cadet Włodzimierz, devient supérieur général de la Compagnie de Jésus.

Mère Ursule vit 21 ans dans le couvent de Cracovie. Son entourage est sensible à son amour de Dieu, son talent d’éducatrice, son attention aux besoins des jeunes filles en cette époque de changements sociaux, politiques et d’évolution des mœurs. C’est alors que les femmes accèdent à l’Université Jagellon. Mère Ursule ouvre le premier internat d’étudiantes en Pologne donnant aux jeunes filles un lieu de vie sûr, ainsi qu’une formation religieuse.

Avec la bénédiction de saint Pie X (Giuseppe Melchiorre Sarto, 1903-1914) elle est envoyée en compagnie d’une autre sœur à Saint Petersburg au cœur de la Russie hostile à l’Église catholique. Habillée en civil, la vie religieuse étant interdite en Russie, elle poursuit son travail éducatif, toujours attentive à la vie des jeunes. En quittant Cracovie Mère Ursule ne sait pas que l’Esprit Saint la conduit sur un chemin qu’elle ignore. À Saint Petersburg, la communauté grandissante est érigée en maison autonome. Les sœurs vivent leur vie religieuse dans la clandestinité. En dépit d’une surveillance policière permanente, elles sont engagées dans un travail d’éducation, de formation religieuse, dans un souci de rapprochement entre Polonais et Russes.

En 1914 la première guerre mondiale éclate. Mère Ursule expulsée de la Russie, s’exile à Stockholm. Lors de son périple scandinave, Suède, Danemark, Norvège, outre son travail éducatif, Mère Ursule s’engage dans la vie de l’église locale, l’aide aux victimes de la guerre et l’œcuménisme.

La communauté de Mère Ursule devient un lieu de soutien pour les personnes de différentes orientations politiques et religieuses. Son patriotisme fervent va de pair avec une ouverture à la différence et à la diversité. Interrogée sur son orientation politique, elle répond sans hésitation : « ma politique c’est l’amour ».

En 1920 Mère Ursule rentre en Pologne avec les sœurs et un groupe important d’orphelins, leurs parents étaient des émigrés polonais. Le couvent autonome est transformé par le Saint Siège en Congrégation apostolique : « Ursulines du Cœur de Jésus Agonisant ».

La spiritualité de la Congrégation est centrée sur la contemplation de l’amour rédempteur du Christ. Les sœurs participent à sa mission de salut par l’éducation, l’enseignement et le service des personnes souffrantes, délaissées, marginalisées, en quête du sens de la vie.

Mère Ursule forme les sœurs à l’amour inconditionnel de Dieu. « Elles aimeront en Dieu chaque personne et toute créature ». La sérénité, le sourire, l’humilité et la capacité de vivre la vie quotidienne ordinaire sont pour elle un chemin privilégié de sainteté. C’est un témoignage particulièrement crédible d’union au Christ, un moyen d’évangélisation et d’éducation. Elle-même en est un exemple.

Le développement de la Congrégation est rapide. Plusieurs communautés de sœurs sont fondées en Pologne, et aux confins du pays, à l’est, région pauvre habitée par une population de nationalités et de religions diverses. En 1928 la maison généralice est fondée à Rome ainsi qu’un internat. Son but est de donner la possibilité aux jeunes filles peu fortunées de connaître les richesses spirituelles et culturelles de l’Église et de l’Europe. Les sœurs s’engagent aussi auprès des pauvres d’une banlieue de Rome.

En 1930, les sœurs accompagnent des jeunes filles en recherche de travail en France. Partout où cela est possible, Mère Ursule crée des lieux d’éducation et d’enseignement. Elle envoie les sœurs dans la catéchèse et dans des quartiers pauvres. Elle crée des éditions pour les enfants et les jeunes, écrit des articles et des livres. Elle initie et soutient différents mouvements : le Mouvement Eucharistique des enfants et d’autres pour les jeunes et les femmes. Mère Ursule participe activement à la vie de l’Église et de son pays dont elle reçoit de hautes distinctions. Quand sa vie laborieuse et difficile s’éteint, le 29 mai 1939 à Rome, les gens s’exclament : « une sainte est morte »

Urszula Ledóchowska a été béatifiée le 20 juin 1983, à Poznań en Pologne, et canonisée le 18 mai 2003 à Rome, par le même pape : Saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

Avec Urszula ont été canonisés 3 autres bienheureux : le compatriote Józef Sebastian Pelczar, Évêque de Przemyśl, fondateur de la Congrégation des Servantes du Sacré-Cœur de Jésus ; deux italiennes: Maria De Mattias, vierge, fondatrice de la Congrégation des Sœurs adoratrices du Sang du Christ ; Virginia Centurione Bracelli, laïque, fondatrice des Sœurs de Notre-Dame du Refuge sur le Mont Calvaire et des Sœurs Filles de Notre-Dame au Mont Calvaire. (>>> Homélie du Pape).

Source principale : vatican.va (« Rév. x gpm »).    





Ste Géraldine (Gherardesca), veuve, recluse († 1269)



Martyrologe Romain : À Pise en Toscane, vers 1269, la bienheureuse Gérardesca qui passa sa vie de veuve dans une cellule près du monastère camaldule de Saint-Savin, à louer le Seigneur et à converser avec lui.
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MessageSujet: Re: Les saints de Mai   Mar 29 Mai - 9:45


Aujourd'hui,  nous fêtons Saint Aymar


Aymar, du germanique heim, "maison", -mar, "grand" 
 Prénoms dérivés : Aymar, Aymard, Aimar, Eymard... 
 Les Aymar pêchent par manque de modestie: ils n'aiment rien tant qu'épater la galerie et s'entendre dire qu'ils sont les meilleurs. La vie n'est, pour eux, qu'une perpétuelle quête de la première place. En tout domaine. Au sein de leur famille, ils se comportent en patriarche, même s'ils savent faire preuve de générosité. Ils tombent facilement amoureux mais cela ne dure pas toujours. 
 Saint Aymar, inquisiteur exécuté par les Albigeois en 1242.

 Maximin, forme dérivée de Maxime (14 avril) du latin maximus, "très grand" 
 Saint Maximin. Evêque de Trèves (346) 



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MessageSujet: Re: Les saints de Mai   Mar 29 Mai - 23:18

Mercredi 30 mai

Aujourd'hui,  nous fêtons Saint Ferdinand 


 Ferdinand, du germanique fard, "voyage", -nand, "hardi" 

. Ferninand, féminin : Fernande. 

 Prénoms dérivés : Ferdinand, Fernanda, Fernando, Ferrante, Ferren, Hermanda... 

 Un peu chevaleresques, les Ferdinand sont épris de justice. Eux-mêmes très droits, presque sévères, ils n'ont pas pour habitude de prendre les choses à la légère: la vie, pour eux, est une affaire sérieuse. Dotés d'un caractère énergique, ils aiment occuper des postes de responsabilité; ambitieux, ils cherchent en permanence à se hisser au sommet de la hiérarchie. 

 Saint Ferdinand III(1198-1252) Roi de Castille en 1217 et de Léon en 1230, il est impliqué pendant 27 ans dans une croisade contre les Maures d'Espagne. Il reconquiert Cordoue en 1236 et finalement Séville en 1249. II fonde l'université de Salamanque et fait construire la cathédrale de Burgos. Sa fille Eléonore épouse Edouard ler, roi d'Angleterre. Il est canonisé en 1671.



 Jeanne d'Arc (1412-1431) Bergère analphabète née à Domrémy dans les Vosges, elle prend la tête de l'armée, délivre Orléans de l'occupation anglaise engendrée par la guerre de Cent Ans, puis mène le roi Charles VII au sacre de Reims. Elle échoue devant Paris et est vendue aux Anglais. Brûlée vive à Rouen, elle est réhabilitée en 1456 mais canonisée en 1920 seulement. En 1922, elle est déclarée « patronne de la France ». 



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MessageSujet: Re: Les saints de Mai   Mer 30 Mai - 10:35

Saint Ferdinand
Nous fêtons FERDINAND, mais aussi Jane et Vanina.  Ferdinand, prénom bouillonnant surgit au 8è siècle. Il signifie en germanique "l'ardeur et la paix" , donc celui qui est assez téméraire pour initier la paix. Ferdinand circule en Europe, il marquera tout particulièrement l''Espagne et le Portugal dont plusieurs rois se nommeront ainsi, mais il mettra plus de temps à faire sa place en France.



St Ferdinand III, roi de Castille et de León († 1252)

Martyrologe Romain : À Séville en Espagne, l’an 1252, saint Ferdinand III, roi de Castille et de León, prudent dans l’administration de son royaume, protecteur des arts et des sciences, attentif à diffuser la foi.
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MessageSujet: Re: Les saints de Mai   Jeu 31 Mai - 8:33

Jeudi 31 Mai

Aujourd'hui, nous fêtons Sainte Pétronille, Pierrette et Visitation de la Sainte Vierge 


 Pétronille, dérivé diminutif féminin de Petrus, Pierre. Du latin petra, "pierre" 

 Sainte Pétronille. Martyre ddu 1er siècle, fille de saint Pierre d'après la légende.




 Pierrette forme féminine de Pierre (29 juin) 

 Célébrité : Pierrette Brès ... 

 Prénoms dérivés : Peironela, Perez, Périne, Pernelle, Pernette, Pernille, Pétronelle, Perrete, Perrine, Perrinette, Petra... 

 Les Perrine sont d'adorables personnages, d'une grande bonté, toujours portées à faire le bien autour d'elles. Elles sont intelligentes et d'une charmante compagnie. En amour comme en amitié, elles sont fidèles. Mais exigent en retour la même fidélité..




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MessageSujet: Re: Les saints de Mai   Jeu 31 Mai - 9:15

Sainte Pétronille
Nous fêtons PETRONILLE, mais aussi Maëlis et Lise-Marie. Pétronille vient du grec petra et signifie la pierre qui évoque stabilité et solidité. Pétronille est extrêmement rare en France, on connaît mieux ses dérivés comme Perrine ou Perrette qui font de meilleures performances. Quant à Marie-Lise, il nous vient de l'hébreu puisque c’est un diminutif d'Elizabeth, il signifie Dieu est engagement. 



Ste Pétronille, vierge et martyre († Ier s.)

Sainte Pétronille
Vierge et martyre 
(Ier siècle)

Vierge romaine, convertie par l'apôtre saint Pierre, et attachée à son service jusqu'à sa mort, Pétronille est considérée comme sa fille spirituelle.

Pour certains, elle aurait été réellement la fille de saint Pierre qu'elle aurait suivi jusqu'à sa mort.

Le Martyrologe Romain note : « À Rome, au cimetière de Domitille sur la voie Ardéatine, sainte Pétronille, vierge et martyre. »
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MessageSujet: Re: Les saints de Mai   

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